Ready Player One a rendu la team Geekmick nostalgeek!

Une affiche qui donne envie!

Il y a une semaine, la team Geekmick au complet s’est réunie pour aller voir Ready Player One au ciné. Je l’avais évoqué ici, c’est un film que j’attendais. Il est vrai que j’avais personnellement peur de tomber sur un gros navet mais j’avais plus que hâte de découvrir un film qui se passe pour la plus grosse partie dans un jeu vidéo ! Et bien, le moins que l’on puisse dire c’est que ce film a fait mouche! On est tous les 3 ressortis vivifiés de cette expérience et franchement satisfaits de ce que Spielberg nous avait pondu. Mais avant de commencer, petits curieux, visionnez la bande annonce (qui pour une fois ne montre pas 95% d’un film!) :

Ready pour quoi?

L’action se passe en 2045. Notre héros Parzival (ou Wade dans la vie vraie) passe le plus clair de son temps dans l’Oasis. L’Oasis, c’est l’invention de James Halliday (rien à voir avec Johnny), développeur de génie de la solution de jeu VR plus aboutie au monde. Et c’est bien simple, l’Oasis, tout le monde y joue et y passe toutes ses journées -faut croire que dans ce futur, les gens arrêtent de s’inquiéter de l’imminente mort de notre belle planète. Mais voilà, 5 années sont passées depuis le décès du créateur et personne n’a trouvé son Easter Egg. En effet, celui-ci a placé une énigme suprême dans ses jeux. A la clé, la gestion de la société. Tout le monde va alors se lancer dans cette course effrénée pour obtenir le Saint-Graal à l’aide du peu d’éléments que le créateur a laissé. Mais voilà, il n’y a pas que des gamers bienveillants qui convoitent le trésor. D’autres personnes aux ambitions plus sombres cherchent à obtenir cette récompense ultime. Notre héros va faire des rencontres détonantes et va chercher à comprendre toute la complexité de la quête créée par Halliday, le tout sur fond de jeux vidéos plus vrais que nature et références geek à tout bout de champ.

Immersion dans 3, 2, 1 ...

Shut up and take my money!

C’est une mine d’or de référence aux jeux-vidéos et icônes pop-culture. D’ailleurs, je défie quiconque de me citer (de tête) toutes les références présentes dans le film. Chez Geekmick on en a relevé pas mal, j’ai personnellement adoré le passage de la deuxième énigme avec ce film de 1980 qui glace le sang (Danyyyyyy!). Alors oui, on peut se dire que cela fait un peu fan service mais ces éléments de culture sont toujours au service du scénario et de l’action présente. A aucun moment, cela fait « de trop ». Aussi pour une fois les gamers ne sont pas que des stéréotypes comme souvent décrits dans les films. Il n’est pas question de vieux chômeur de 30 ans qui croupissent dans la cave de ses parents et joue à WoW à longueur de journée. Ici tout le monde est logé à la même enseigne puisque TOUT LE MONDE passe ses journées sur l’Oasis. Certains en font même leur métier à proprement parler [Je ne parle pas que des Youtubeurs et gros profils de Twitch]. Les « Sixers » par exemple, sont recrutés pour jouer – leurs surnom vient du fait qu’ils sont tous désignés par une sorte de code à 6 chiffres par la société IOI qui les emploie. Une raison de plus pour vous faire comprendre que c’est génial : pour les fans de jeux vidéos que nous sommes, je pense qu’on peut dire que de se retrouver en telle immersion dans les jeux c’est juste kiffant. Notamment la première épreuve, sorte de giga course de voiture de déglinguo (expression interdite depuis 1980), où les obstacles sont tous plus surprenants et destructeurs les uns que les autres, un peu à la mode die & retry.

Parzival et Artemis

Juste un bon moment

C’est vrai qu’en ressortant du ciné, j’avais vraiment l’impression d’avoir passé un excellent moment. On s’est pas mal bidonnés et émerveillés sur les références et sur la dynamique du film. OUI MAIS l’enthousiasme est assez vite retombé pour ma part. Je suis passée de « Wow c’était du pur génie » à « On a passé un bon moment mais c’est tout ». Après réflexion, je trouve que le film n’est pas aussi grandiose que ce qu’on nous avait promis, en tout cas pas sur la durée. Je retiendrais particulièrement certains manques au film, comme le fait qu’on ne sait pas réellement quel futur nous avons devant les yeux. Est-ce une crise économique qui a plongé une partie de la population dans la pauvreté si bien qu’ils vivent stackés les uns sur les autres dans des caravanes minables au milieu des déchets? Pourquoi tout le monde passe ses journées sur l’Oasis? Que font les enfants et les ados, vont-ils à l’école? Disons que pour ma part cela manque un peu de contexte, cela aura permis de mieux comprendre, je pense, les motivations de certains personnages. Ajoutez à ça le charisme d’huître de l’acteur principal et votre effet « wow » retombe comme un soufflé au fromage qui sort du four (miam!). Je pense que c’est un film sympa pour passer un vrai bon moment mais qu’il ne sera définitivement pas une référence en la matière. Par exemple, je peux aisément classer Les mondes de Ralph de Disney en 2012 (dont j’attends la suite avec impatience!) comme référence.

Une vue dans les souvenirs d'Halliday

Les + du film :
– Références pop-culture qui font plaisir
– Se plonger dans les jeux vidéos c’est cool
– Sortie d’un film qui parle d’Easter Egg à Pâques (GG!)
Les – du film:
– Le manque de contexte
– L’acteur principal dans la vie vraie

Ma note finale

6/10
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