Aperçu PC de Mass Effect Andromeda par une semi-noob de la saga !

Après plus de deux ans de vie commune je me dois d’être honnête avec vous… Je suis consciente qu’avec cet aveu je vais sans doute devoir faire face à une énorme baisse d’audience (-1000 visites/jour au moins) sur le blog. Mais je me dois d’être totalement transparente avec vous. Voilà. Je n’ai pas fait la saga Mass Effect. J’ai bien entamé le 1 il y a seulement plusieurs mois mais je n’ai même pas pris le temps de finir avec toutes les sorties qui me sont tombées sur la gueule. Un peu comme la saga The Witcher, que je commence tout juste à rattraper, mais ça c’est une autre histoire. Du coup, quand j’ai su que le space opera était de retour avec Mass Effect Andromeda, je me suis dit que c’était l’occasion de me familiariser davantage avec son univers. Et de tester ma nouvelle config PC pour de bon ! Ensuite, quand ça sera un peu plus calme niveau sortie (comment ça, jamais ?) je rattraperai sans doute ce retard.

Oui bah ça va faites pas cette tronche. Tfaçon j’ai pas à me justifier. Ce jeu est sorti à une période où je n’avais plus de console (hormis bien sûr ma chère Sega) et un PC en fin de vie servant surtout à taper mes cours. Et puis les jeux d’action-RPG c’était pas trop ma came. Mais bon tfaçon j’ai pas à me justifier (oups je viens de le faire). Voilà, maintenant que c’est dit je me sens plus légère.

Comme j’ai carrément accroché avec le tout premier opus de la saga, je me suis laissée tenter par les 10h d’essai proposées en avant-première sur Origin Access. Pour ceux qui ne connaissent pas c’est l’offre d’Electronic Arts (également dispo sur Xbox) permettant de profiter de promos sur certains jeux ou d’en tester en avant-première. Qui sait, ça me servira peut-être pour Syberia 3. J’ai opté pour l’abonnement au mois sans engagement (3.99€ par mois je crois) histoire de pouvoir arrêter quand je veux. L’occasion de vous donner mon point de vue de semi-noob sur Andromeda, alors même que le jeu est sorti hier, le 23 mars, sur PC, Xbox One, et PS4.

Ryders on the storm

Côté trame je n’ai pas vraiment été dépaysée par rapport à Mass Effect 1. Et c’est tant mieux ! Moi qui ait souvent du mal à me perdre dans les quêtes secondaires (les soirées sont trop courtes ma gueule) là je prends un plaisir fou à effectuer des petites missions pour les habitants du vaisseau. On retrouve vraiment le délire du premier opus avec un scénario classique mais efficace. Pendant les 8 premières heures évidemment ça s’installe (un peu trop) tranquillement. Pas mal de cinématiques et de dialogues contextualiser tout ça… Mais c’est pour mieux nous préparer à de beaux rebondissements et pas mal de ston-ba. Le calme avant la tempête (et croyez-moi vous allez en voir de la tempête).

La parité est toujours aussi bien respectée 🙂

A l’instar du premier opus donc, vous allez devoir faire vos preuves. Petit retour sur le synopsis, sans vous en dire plus que ce que vous apprendrez dès les premières heures :

Nous sommes en 2185, pendant Mass Effect 2, mais les événements tout comme la galaxie (Andromède sans supense) n’ont absolument aucun lien avec le reste de la trilogie. L’histoire est donc indépendante et vous pouvez tout à fait la suivre sans avoir joué aux trois premiers opus. Peut-être que certains seront déçus de ne pas retrouver les personnages emblématiques de la saga, il faut dire que je m’étais moi-même assez vite attachée, mais Andromeda ne manque pas de références à la saga mais aussi à des oeuvres cinématographiques. Ca me démange mais je vous laisserai le plaisir de les découvrir. Mention spéciale pour le clin d’oeil à un film de 84 avec des « choupis » créatures. J’en ai déjà trop dit.

Vous incarnez Sara Ryder, fille du pionnier émérite et respecté de tous, Alec Ryder. Vous et votre frère Scott êtes partis en mission d’exploration à la recherche d’une nouvelle terre d’accueil pour l’humanité. Pas rien la mission. D’autant plus que, comme on pouvait s’y attendre, un petit twist totalement attendu va vous faire endosser un rôle bien plus déterminant pour l’histoire. Dans la même veine que le 1 vous allez devoir mener la barque… euh le vaisseau pardon. Et ainsi donner de la légitimité à votre nouveau rôle de Pionnier.

Comme dans tout bon RPG les dialogues occupent une place importante et vont permettre de vous forger votre personnalité. Vous avez le choix entre 4 types de réponses, voire deux pour les dialogues moins importants. On note cependant une personnalité bien moins marquée que Shepard. Je crois me souvenir que ma FemShep avait plus d’assurance. En espérant qu’à défaut de vraiment pouvoir avoir un impact sur votre personnalité, vos choix et les quêtes secondaires auront un effet visible sur l’histoire.

La fille de son père

Vous n’avez certes pas la carrure de votre père mais vous n’êtes pas non plus la fille du facteur. Bioware va jusqu’à adapter le physique du père à celui de votre personnage que vous pouvez, comme la coutume le veut, personnaliser à souhait (tel un Sims). Evidemment que j’ai opté pour une chevelure violet flashy, quelle question ?! J’étais déçue qu’il n’y ait pas arc-en-ciel. Un point en moins pour Mass Effect Andromeda.

Bon par contre, n’ayons pas peur des mots, vous aurez beau vous appliquer à personnaliser les personnages à la fossette près, ils resteront moches. A mon goût en tout cas. Le grain de peau est un peu crado et les coupes de cheveux sont pourries. Bon, j’ai presque envie de dire qu’on s’enfout, on n’est pas dans les Sims. Limite, les aliens et autres créatures sont mieux réussis !

Le petit beaugosse qu’il fallait pour le côté sentimental. On est dans un space opera didiou !

En plus de cela vous pouvez bien évidemment choisir votre formation. J’ai opté pour Biotic, parce que j’ai toujours trouvé ça trop classe. J’ai hésité avec le profil castagne. Mais le point positif c’est que ce choix ne vous fermera pas pour autant les portes des autres classes. Tout au long du jeu vous pourrez répartir vos points de compétences et vous améliorez sur l’ensemble des classes. Ainsi que ceux du reste de votre escouade, comme le veut la tradition. Je suis partie sur un niveau de difficulté normal pour commencer. Pour le moment, j’ai trouvé les combats assez accessibles mais je préfère rester à ce niveau, car je m’étais déjà fait surprendre par la progression soudaine du niveau dans le 1er opus.

Entre deux gros fights, les quêtes secondaires, dans la même veine que celles du premier opus, apportent un véritable plus et beaucoup de fraîcheur à l’histoire.

Bon par contre, papa a beau bien ressemblé à sa progéniture, on passera vite l’éponge sur les faciales (oui j’adore oublier des mots importants pour donner un tout autre sens à mes phrases #provoc) qui laissent franchement à désirer… C’est simple parfois on peut même dire qu’hormis le mouvement de la bouche il n’y en a pas. Les décors une fois sortis du vaisseau sont d’une beauté sans nom. On prend un plaisir fou à se promener dans les paysages. Et ce dès la toute première galaxie que vous aurez l’occasion de découvrir, Habitat 7. Mais le vrai premier gros kiffe c’est une fois sur la galaxie Eos au volant de votre Nomad, petit véhicule tout terrain que vous allez prendre plaisir à conduire dès les premières heures de jeu sur Éos. Et heureusement que vous l’avez car la map a l’air immense. J’ai dû pour le moment en traverser 1/4. Trop occupée à buter du méchant Kert et des colossus.

Ces enflures de Kert

Autres précieux gain de temps qui vous sauveront la mise plus d’une fois lors de nombreux combats : les sauts prolongés et les boosts. Si l’interface est assez complexe (on dépasse largement les 3 clics pour atteindre notre objectif, oups déformation professionnelle) on s’y fait finalement assez vite. Moi qui avait par ailleurs abandonné le clavier/souris depuis un certain temps (depuis que je ne jouais que sur console en fait soit plus de 6-8 ans) j’ai très vite retrouvé mes habitudes et j’ai surtout trouvé ça bien plus immersif qu’avec la manette.

Une interface un poil dure à prendre en main

La petite touche classe qu’on apprécie : la possibilité de léviter après un saut pour les surplomber pendant l’attaque. Swag.

Pour le reste, on retrouve bien les codes classiques du RPG. Vous allez pouvoir crafter des objets et des armes et même donner un nom à vos armes. Pour le moment j’ai la maddafakka et là geekmick of course.

Premier test concluant pour GUKU(config PC de Geekmick ma gueule)

C’est le tout premier test (ou plutôt aperçu) que j’écrit depuis l’arrivée de ma config PC ! Je peux d’ores et déjà dire que je ne regrette pas d’avoir eu le PC à temps pour Andromeda. C’est un vrai kiffe de pouvoir jouer en ultra avec une fluidité irréprochable (aucun souci de framerate, quelque soit le lieu) confortablement assise devant mon PC avec mon casque. Casque oh combien nécessaire quand on connaît la qualité de la bande-originale de la saga. La qualité est toujours là et apporte un énorme plus à l’immersion. Ecoutez un peu pour voir :

Côté doublage je n’ai pour le moment testé que la version française mais prévoit de poursuivre le jeu en version originale pour voir ce que donne son casting alléchant (Natalie Dormer, Gethin Anthony).

Bref vous l’aurez compris, après un premier test concluant avec Origin Access j’ai craqué et acheté le jeu intégral. J’essayerai de vous faire quelques vidéos à l’occaz’ mais le PC n’est pas encore équipé d’une webcam. Ça ne saurait tarder ! Faudrait pas que vous ratiez mes premiers pas hésitants au clavier ainsi que mes cris d’effroi devant une attaque de colossus.

Vivement le week-end tiens !

2 Comments

  • J’ai essayé Mass Effect: Andromeda sur PC aussi et je dois reconnaitre que c’est un très bon jeu dans son genre. J’ai également pris un véritable plaisir à accomplir toutes les petites quêtes.

    • Hello Camille,
      Eh bien moi figure toi que je ne l’ai toujours pas fini… Je l’ai un peu mis en standby et du coup j’ai du mal à rentrer dedans maintenant… Faut que je m’y remette !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *