Test de Rocket League : Le retour gagnant des Battle-Cars

Test PS4 de rocket league

Heyyy mais qui voila !!? Pourquoi je ne reconnais pas la patte si douce et si fun de notre très chère geekette nationale Violaine ??! Mais où je suis bordel ENFIN ?!!

Avant toute chose je tiens à préciser que ceci est mon tout premier article et que, pour être honnête avec vous, je n’avais pas vraiment songé a en écrire un avant de commencer celui-la ! Hey OUI c’est bien moi ! Le « FAMEUX » geek en question cité plus d’une fois ici ou la, …Mr DÉPUTÉ !….RhOoooo mais quelle introduction (et quel nom de *****) !

Trève de bavardage, on se lance dans le vif du sujet, bienvenue dans mon test de ROCKET LEAGUE !

Bon forcément je me dois de resituer un peu la bête. Ce petit bijou a été développé par le studio de San Diego « PSYONIX », déjà acteur sur des projets tels que Gears of War, Mass Effect 3, XCOM : Enemy unknown ou encore Bullet Storm. Ils ont imaginé en 2009 un jeu au nom à rallonge : « Supersonic Acrobatic Rocket-Powered Battle-Cars »(« Supercalifragilistic »), taillé pour la ps3 et déjà super bien accueilli par la critique. Une sorte de mix entre le football et des petites voitures montées sur réacteur.

Après 6 années de perfectionnement dans le jeu multijoueur, c’est tout naturellement que l’on voit sortir sa suite légitime le 07 Juillet 2015 : ROCKET LEAGUE.

Bon allez les gars ! On chausse les crampons et on va me chercher cette victoire « t’entends » !

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont frappé fort ! Le titre est un petit bijou pour tout gamer en recherche de multijoueur nerveux, fun, addictif, tactique, yeaheyyyyhouhouuu,…Oups désolé je m’calme (J’avais oublié que l’on ne se connaissait pas encore !!).

Test Rocket League- Geekmick

Dès l’arrivée dans le menu, on comprend que Rocket League sans connexion internet c’est incompatible (et dans tous les sens du terme vu que le jeu n’est disponible qu’en téléchargement). Bon, on peut quand même s’en accommoder en local avec des bots à notre disposition, ainsi qu’un mode saison nous permettant de nous frotter à des IA au cours d’un championnat, dont on aura la possibilité de choisir la durée.

On nous propose également un excellent tutoriel (indispensable de mon point de vue), permettant d’apprendre les différentes techniques indispensables aux 3 postes présents lors d’une partie. Et oui, comme tout bon sport collectif, il est indispensable d’attribuer des places plus ou moins fixes au différents joueurs de votre équipe. Gardien de but, milieu ou attaquant, chacune de ces positions devront adapter un gameplay différent pour arriver à dominer le sujet !

« Mais oui au fait, si on parlait du jeu maintenant ? »

Dans Rocket League, on se retrouve donc dans une arène rectangulaire, avec les coins arrondis et fermés au-delà de 10 mètres (ouais, enfin à peu près), un peu comme les salles de soccerworld que l’on peut voir pousser un peu partout dans la « REAL LIFE » !!

A l’instar de prendre le contrôle d’un Lionel Messi, on a ici le choix d’un pick-up, d’un bolide, bref d’une quinzaine de véhicules tous plus customisables les uns que les autres. Peinture, jantes, antennes, le type de rocket que l’on se colle au ***, on peut laisser libre court à son sens du goût avec brio.

Pimp my Battle Car, siiisi !
Pimp my Battle Car, siiisi !

Des extensions sont disponibles afin d’agrémenter votre panel d’éléments pour personnaliser votre battle-car. Qui n’a pas rêvé de conduire et voler avec la Delorean de Doc dans Retour vers le futur ? C’était le thème du dernier DLC sorti afin de fêter l’événement du 21 Octobre 2015. Evidemment, ça a été super bien accueilli par la communauté. Après avoir PIMPé sa caisse, on se lance dans le grand bain. On a alors le choix sur différent nombre de joueurs pour les matchs, 1v1, 2v2, 3v3, 4v4, ainsi que la volonté ou non de jouer avec classement  (C’est la con-péte) !!!

La route n'est pas trop courte pour atteindre 88 miles à l'heure.
La route n’est pas trop courte pour atteindre 88 miles à l’heure.

« Je prends ce tir !!! »

3, 2, 1 PARTEZ !!! A fond sur le boost, on se lance dans des matchs courts et tactiques où le TeamPlay prime sur le solo. On a à notre disposition tout un panel de phrases toutes faites afin de nous faire comprendre ou encore complimenter les autres joueurs présents. La position de départ lors d’un coup d’envoi va définir pour un court instant, ou selon votre préférence pour toute la partie, votre rôle dans l’équipe. Il est en effet impossible pour vous de jouer a la fois l’attaquant et le gardien de but lors d’une même action, taille du terrain oblige. Bon ok, le boost peut aider tous les PGM à traverser le terrain en vitesse lumière ainsi que le système de jump, plutôt « BIEN FOUTU LES POTES » (comme dirait l’autre). On a accès a un double saut nous permettant différentes figures comme la bicyclette pour les mordus de football ou encore des sortes de « Roll » pour les fondus de sport extrême. Tous ces mouvements vont nous permettre de prendre l’avantage lors de ce que l’on pourrait apparenter au dribble. Ces derniers donnent un panel de séquences de jeux assez riche pour permettre de vivre chaque rencontre comme aucune autre.

Jump ! Jump !
The Rocket League will make ya jump, jump !

On retrouve du scoring sur presque chaque action effectuée, ce qui nous permet de gagner en EXP après chaque match. Jongle, dégagement, frappe aérienne, arrêt miracle, tir cadré ou encore but en or (mon préféré) s’accumulent tout au long de la partie ayant pour but de sortir un classement, comme tout bon jeu online actuel, afin d’élire le meilleur joueur. Ce qui apportera un bonus d’EXP supplémentaire aidant à gravir les échelons des 75 niveaux actuellement disponibles (rookie, semi-pro, pro, vétéran, expert…..ROCKETEER ??!).

Autant dire qu’il y a du boulot pour atteindre le plus haut grade, car passé le niveau pro, les niveaux deviennent vraiment mais vraiiiiiiment longs à passer. Je suis niveau 24 et, pour tout vous dire, je ne compte plus mes heures sur ce jeu, mais bon, j’ai un boulot, un chat complètement débile trop mignon, une vie sociale, une chérie de rêve, et surtout plus 15 ans,….bref je ne peux plus être le gamer a temps plein comme j’ai pu l’être 10 ans auparavant.

CON-CLUSION

Gooooaaaaal !!!!
Gooooaaaaal !!!!

L’avenir de ce titre est plus que prometteur depuis que la planet Esport a mis la main dessus. Il est déjà présent sur de gros événements comme la Paris Game Week, ce qui lui offre une visibilité digne des triples A et on peut remercier PSYONIX de nous fournir en DLC à intervalle régulier. D’ici quelques jours, « winter games » et « chaos » (sorti aujourd’hui, ouioui j’ai pris du retard sur la publi) seront disponibles, ajoutant de nouvelles fonctionnalités au soft comme le hockey, ainsi que tout un tas d’objets de customisation en référence aux titres post-apocalytiques sortis récemment : Mad Max et Fallout 4. Pour ma part je pense en avoir fini avec ce « motha fuckin’ paper » sur ce titre si cher a mes yeux qu’est ROCKET LEAGUE. Sur ce, je vous dis à bientot sur les Internets.

PS : Tradition oblige, le petit son qui va bien !

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