[Aperçu] Resident Evil VII : Biohazard + Petit Let’s Play dedans

Avec son officialisation lors de l’E3 2016, on l’attendait de pied ferme ce Resident Evil VII ! Souvenez-vous, en juin dernier nous testions sa démo jouable sur PS4 et échangions nos premières impressions avec vous !

Un peu flippette (et d’autant plus quand c’est moi qui tient la manette) j’ai préféré commencer l’aventure à la place du backseat gamer (côté spectateur :)). Ouais, j’ai fait mon kikimou. Ce qui n’était pas pour déplaire au geek, loin de là ! Lui, il suit les Resident Evil depuis le début et n’en a pas délaissé un seul. Pour ma part, l’aventure horrifique s’est arrêtée à Resident Evil II. Pas très courageuse la meuf ! J’adore les films d’horreur mais quand je joue mon petit coeur a un peu plus de mal à suivre. Je dois donc prendre mon temps pour finir un survival-horror (quoique pour Until Dawn ça l’avait fait, mais ça n’est pas du même acabit).

Bref, ma place de spectatrice (qui plus est malade et donc un peu amorphe) ne m’a pas empêché de pousser quelques cris d’effroi sur une première heure de jeu bien angoissante ! D’ailleurs, pour que vous ne manquiez rien de nos toutes premières réactions, nous avons filmé la toute première heure de jeu du geek en repartant du tout début (il avait juste testé quelques minutes auparavant). Sans aller jusqu’à vous spoiler, cette petite heure de let’s play pourra au moins témoigner de la beauuuuté à couper le souffle de ce 7ème opus. Libre à vous de couper le visionnage quand vous trouvez que ça va trop loin :

Amour, gore et beautééééé

« Palala pa pa palalaaa » —> Pas déso, si je vous l’ai mis dans la tête. C’était le but.

Test de Resident Evil VII : intro clin d'oeil à Shining

Resident Evil VII se montre visuellement et scénaristiquement très convaincant dès les premières minutes de jeu, cinématiques de ouf à l’appui. Mention spéciale pour la petite intro « On the road to le twouducul de la Louisiane » qui m’a tout de suite rappeler celle de Shining (en moins long bien fûr). Elle ne laisse d’ailleurs rien présager de bon pour la suite pour notre héros inconnu au bataillon, nommé Ethan Winters !

Suite à un message étrange de son épouse, Mia Winters, disparue depuis 3 ans, il quitte soudainement ses proches pour partir à sa recherche dans un vieux manoir situé dans le bayou, dans la ville fictive de Dulvey, en Louisiane. Bah oui il est con et suicidaire, comme dans tout film d’horreur qui se respecte il en faut un.  « Qu’est-ce qui pourrait sauver l’a-mûûûûûr » (pas déso bis.). Et puis bon, à premier abord ça a l’air plutôt champêtre ce lieu où elle vous a donné rendez-vous. Peut-être de jolies soirées feux de cheminée et peau de bête en perspective ! Huhuhu !

Petit week-end champêtre qui s’annonce !

Une fois les cinématiques passées, on se rend compte que les graphismes in-game sont tout aussi fous et d’un réalisme à couper le souffle ! Et la grande nouveauté de ce 7ème opus, la vue à la première personne, apporte forcément un vrai plus à l’immersion pour plus de frayeur (JumpScare à gogo ! Mouahahahahaha !). Qu’on soit pour ou contre le FPS, on ne peut pas le nier !

Si la démo de Resident Evil VII « Beginning Hours » était déjà une belle claque, je pense qu’on peut désormais parler de fessée ! Vieux cadavre dans le bayou, frigo rempli de viande avariée et bestioles affamées… Capcom réussit tout simplement à nous émerveiller devant tant de… mocheté tellement c’est réaliste. « C’est écœurant ! » comme dirait nos amis québécois.

Sisi la famille !

Resident Evil VII : famille Hewitt dans Leatherface

De vrais blagueurs chez Capcom ! Lors de l’E3, on nous avait laissé entendre que la démo « Beginning hours » ne ferait pas partie du jeu, voire n’avait aucun lien avec celui-ci. Or, l’histoire démarre bien dans le même lieu avec les mêmes éléments à débloquer. Si vous avez testé la démo, la première heure de jeu devrait donc vous donner une petite impression de déjà-vu, à quelques détails prés. Elle vous paraîtra peut-être même assez calme… Mais profitez-en car, sans vous en dire trop, ce n’est effectivement rien comparé à ce qui vous attend passée cette petite mise en bouche.

Capcom parvient à nous surprendre avec un énorme clin d’oeil à la famille Hewitt (Massacre à la tronçonneuse) : le lieu (trou paumé dans le bayou de la louisiane), le dîner (scène culte où la fille se retrouve sous les griffes de la famille bâillonnée sur sa chaise), la maison (abandonnée au milieu de nulle part), la famille Baker (un pére, un fils et une grand-mère inerte copiée-collée du film). Sans oublier la puissance physique de certains personnages qui est digne du Leatherface. Bref, vous l’aurez compris : le scénario rappelle les meilleurs films d’épouvante des années 80/90. Et nous, forcément, on adore !

Au vu des événements, difficile de situer cet épisode dans la série. En effet, contrairement aux autres opus de la saga, ici il n’est pas question d’infection de la population. Ou alors pas pour le moment… On situera donc l’action dans Resident Evil VII antérieure aux autres épisodes. Ou carrément hors-série, ce qui représenterait un véritable renouveau pour la série ! A voir selon le dénouement final… que l’on ne connaît pas encore puisque nous n’en sommes qu’aux premières heures (et on n’a pas envie de connaître la durée de vie !!).

« Ca fait putain d’mal ! »

Resident Evil VII : ça fait putain d'mal
Aïe, ché mal !

Si vous avez joué à Alien Isolation, vous ne devriez pas être trop déboussolés de ce côté là puisqu’on observe pas mal de similitudes. En effet, vous aurez tantôt affaire à des ennemis impossibles à combattre (à l’instar de l’alien), auquel cas il vous faudra fuir loin loin, tantôt à des ennemis difficiles à combattre (à l’instar des cyborgs). Et bien sûr, les denrées se font rares (vous risquez d’être en galère de munitions ou de premiers soins plus d’une fois). On apprécie également de retrouver les mêmes effets de focale : par exemple, lorsque votre vue se concentre sur un élément précis du décor, tout le reste se floute, que ce soit en premier ou en second plan. Enfin, tout comme dans Alien Isolation, le système de sauvegarde, si cher à la saga, vous permettra d’apprécier quelques rares moments de répit. Même si l’on regrette le bon vieux ruban encreur limité en quantité (propre à Resident Evil), qui rendait ce choix de répit à l’époque plus que problématique.

Le système de combat demandera un petit temps d’adaptation aux moins habitués. En effet, sans vous en dire trop, il vous faudra « apprivoiser » vos ennemis pour mieux les tuer, mais aussi bien penser à parer les attaques pour limiter la casse. Parfois il vous sera difficile d’échapper à une main coupée, mais bon ça se répare !

Rappelons tout de même que notre cher Ethan Winters est un peu un noob dans le combat de monstres. Mais il apprend très vite ! Capcom n’a pas oublié ça et ne facilite donc pas la tâche du joueur : l’assistance à la visée est bien proposée et activée par défaut, mais n’a rien à voir avec celle que vous pouvez avoir dans d’autres jeux du genre (pas si simple le headshot!). Réaliste jusqu’au gameplay ce Resident Evil VII !

RESIDENT EVIL 7: système de visée
Pas si simple le headshot !

On apprécie d’ailleurs la petite touche d’humour dans les répliques de notre Ethan, qui apprend finalement assez vite et n’a pas l’air si stressé que ça ! Perso à sa place je serais pas en train de dire « sympaaa ici » ou « sois cool ressuscite pas maintenant » entre deux combats, je serais plutôt en train de chialer mais bon… Finalement ça dédramatise un peu la chose avec toute la dose de stress et de jumpscare qu’on se mange.  Sans compter sur les répliques tout aussi décalées des boss, du style « Hé, ça fait putain d’mal » (après avoir ressuscité suite à une décapitation à la hache) ou « vas-y tue-moi, j’reviens juste après ». Même si on prendra moins le temps d’apprécier cette touche d’humour en plein combat (en fait c’est moi qui ai fait remarquer au geek que les méchants étaient drôles).

Autant vous dire que cette famille Hewitt revisitée va vous donner du fil à retordre ! Presque increvables et surtout imprévisibles, vos hôtes vont définitivement vous faire comprendre ce que l’expression « être en alerte » signifie. Le bruit de parquet qui grince, les portes qui claquent, la tronçonneuse… L’ambiance sonore joue un rôle prépondérant dans l’immersion et on se surprend plusieurs fois à arrêter de marcher pour éviter d’être surpris par l’un des membres de la famille. Le tout avec, bien évidemment, très peu d’éclairage, souvent avec pour seule lumière votre lampe torche.

 Retour aux sources

Bien heureusement, ce septième opus offre tout de même d’autres moments de répit pour votre fréquence cardiaque (et vos doigts) mais pas pour votre cellule grise ! De quoi proposer un gameplay satisfaisant sur tous les points !

La petite montre connectée qui va bien !

Petit retour aux sources bien appréciable avec un inventaire digne des vieux RE (8 cases plus 4 raccourcis), un électro-cardiogramme symbolisant votre état de santé… Et surtout une ambiance familière qui n’est pas sans rappeler l’ambiance de Resident Evil premier du nom avec son fameux manoir (étage, hall, sous-sol, jardin et cie). Et qui dit manoir dit clefs à formes différentes (scorpions, serpents, corbeaux… à l’image des trèfles, carreaux, coeurs… pour les nostalgiques) pour pouvoir avancer dans les différentes zones.

Finalement, avec son juste équilibre entre bonne grosse dose d’adrénaline & monstres increvables et ses énigmes bien chiadées, ce Resident Evil VII pourrait bien mettre une bonne partie des fans de la saga d’accord ?! En espérant que le dénouement sera à la hauteur des premières heures de jeu qui vont bien au-delà de nos espérances !

J’vous laisse, j’vais rattraper mon retard sur le geek (jme sens prête à affronter LA PEUUUR) et on fait le bilan (« calmement, si on est mort à chaque instant… » ♫ ♪ Jean-Michel à peu près !)

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1 Comment

  • J’adore ce jeu ! C’est l’un des meilleurs survival horror que j’ai essayés jusqu’à présent. Même si tu n’as pas testé le troisième au sixième opus, je pense que tu ne devrais pas manquer celui-ci, en espérant que ton petit cœur tiendra le coup. 😀

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